Hors-voie


Hors-voie

O’SULLIVAN, Dennis


5,25 X 8 po
180 pages
ISBN : 978-2-9816221-9-8
Paru le 4 octobre 2019
19,95$ CA



Écrites avec brio et dans un style touffu et orné, ces trois nouvelles de Dennis O’Sullivan sont une invitation à quitter cette zone de confort où rien ne se perd, mais aussi rien ne se crée. Une voix énigmatique et envoûtante, un appartement personnalisé, un homme et une femme à la limite du rêve et de la réalité sont autant de points de départ vers cet inconnu dans notre vie qui nous rebute, nous attend, nous aspire et nous hante à la fois. La ville à mes pieds, L’appartement de Madame Harp et Boojum dont l’action se déroule toujours à Montréal nous entraînent bien malgré nous dans un maelstrom d’événements aussi inattendus que profondément mystérieux. C’est que l’auteur lui-même sait naviguer hors voie.



Originaire d’Ottawa, l’auteur a étudié les arts de la scène, les sciences de la communication et la littérature à Montréal. Il a fait partie pendant plusieurs années de la compagnie L’Eskabel avant de former sa propre troupe, le Théâtre Zoopsie, où il a développé une forme de théâtre qu’il a qualifiée de déambulatoire. Au lieu de monter sur les planches, il a eu la brillante idée de démonter les planches et de les transporter dans la rue. Il reproduit et transpose cet exploit dans ce premier recueil de nouvelles.



La ville à mes pieds
L’appartement de Madame Harp
Boojum

Notes de l’auteur
Remerciements



« […] [l’auteur] a le tour de construire une nouvelle, le sens du petit monde, du récit-écrin qu'est pour moi la nouvelle par rapport au roman. »
(Lorraine Camerlain, lectrice, 21 mai 2020)


« […] j'ai eu un plaisir progressif à lire ces trois nouvelles […]. Un chassé croisé tout en retenue entre un réalisme convainquant et un fantastique percutant pour le rendre vraisemblable. Des intrigues qui m'ont tenues en haleine jusqu'à la chute du récit. Bravo. »
(Alain Gravel, lecteur, 17 novembre 2019)


« Le fascinant recueil de Dennis O’Sullivan, Hors-voie, vient d’un petit éditeur de Saint-Narcisse, Wampum, et les trois nouvelles qui le composent nous émerveillent page après page, aussi bien par la façon dont le « fantastique » y est pratiqué, que par le montage tout en suspense de son discours et la langue infaillible d’un écrivain qui, pour en être à son premier livre, fait preuve d’une grande maturité littéraire. »


Michel Lord (dans un article à paraître en 2021 dans  la chronique sur la « Nouvelle », Lettres canadiennes 2019, University of Toronto Quarterly)


« […] il faut convenir, qu’en trois longues nouvelles ‒ d’une soixantaine de pages chacune, à l’exception de la dernière, plus ramassée ‒, l’auteur démontre un imaginaire et une maîtrise, une continuité dans les thèmes et les traitements, aussi. Ancrées dans des maisons montréalaises, les nouvelles accordent une grande importance à l’étrangeté des lieux, à leur vie et à leurs possibles. […] il s’agit d’une convaincante première impulsion. »

(David Bélanger, XYZ La Revue de la nouvelle, été 2020, p. 93-94)


« Pour Dennis O’Sullivan, l’idée de l’expérience du réel est une illusion. “Toute expérience, dit-il, est médiatisée, ne serait-ce que par le langage.” »

(P. LEFEBVRE, 1987.– Dennis O’Sullivan : la disjonction entre la vie et l’écran, Jeu 44, p. 142)