Art-d’œuvre


Animal inc. c. Adam & Ève

CLÉMENT, Philippe-Daniel


5¼ X 8 po
126 pages
ISBN : 978-2-925048-05-3
Paru le 4 octobre 2020
16,95$ CA



Il y a très, très longtemps, les animaux, les plantes, même la Pierre, le Soleil et l’Eau étaient doués de la parole. Il n’y avait qu’un seul monde et une seule langue. Toutes les espèces jouissaient de la générosité de leur hôtesse, la Terre, jusqu’au jour où l’une d’entre elles, la race humaine, en abusa. Les créatures de l’eau, de la terre et de l’air se réunirent alors dans une chambre souterraine afin de décider de son sort. Le procès dura sept jours. Air, Glace, Neige, Terre ainsi qu’une multitude d’animaux dont Tigre à dent de sabre, Éléphant, Tortue et Sterne, et de plantes telles Hêtre, Acajou, Épicéa, Orge, Maïs et Blé, vinrent témoigner des effets désastreux des activités humaines sur la planète. Adam et Ève défendirent ardemment leur descendance. Il y eut délibérations, puis un jugement fut rendu…


Philippe-Daniel Clément est essayiste, poète et romancier. Il est diplômé en littérature (Université d’Ottawa) et en anthropologie (Université Laval). Animal inc. c. Adam & Ève, un récit allégorique, est son quatrième roman.



Le problème humain
Soleil et ses humeurs
Air témoigne
Les paysages de Terre
La bonne Terre
La disparition de Long cou
Le déclin des races
Les domestiques d’Adam
La défense d’Adam
Le jugement




« Une fable d’aujourd’hui.
À lire le poétique et pertinent Animal inc. c. Adam & Ève de Philipe-Daniel Clément, aux Éditions du wampum. Ce petit ouvrage plein de charme et d’acuité envoie à la barre des témoins autant le soleil que la terre, le maïs, la mangouste et autres bêtes, végétaux, rocs et eau au procès des humains accusés de détruire l’habitat collectif. Et les arguments affûtés d’Adam et Ève ne feront guère le poids face à la grogne qui monte. Cette charge humoristique fait plus que bien des essais savants pour démontrer à quel point l’humanité creuse sa tombe et celle des autres sur la Terre qu’elle s’obstine à ravager. »
(Odile Tremblay, Le Devoir, 3 octobre 2020)